Perdre des cheveux chaque jour fait partie du cycle normal du cheveu. Ce qui compte, c’est de savoir si la chute dépasse la repousse, et pourquoi. La consultation alopécie sert à cela : identifier le type de chute avant de parler de traitement, car une alopécie androgénétique, une chute après un accouchement et une pelade ne se prennent pas en charge de la même façon.
À la Clinique Spontini, 76 rue Spontini, dans le 16e arrondissement, cette consultation est assurée par le Dr Daniel Alimi, médecin esthétique, qui réalise aussi les traitements du cuir chevelu et la greffe de cheveux. Pour une vue d’ensemble des causes et des traitements, voyez notre page chute de cheveux et alopécie.
Greffe ou mésothérapie, quel traitement choisir ?
Le traitement se choisit après le bilan, jamais avant. Chaque option a sa page, avec ses indications, son déroulement et son tarif :
- la mésothérapie capillaire : injections dans le cuir chevelu (vitamines ou exosomes) pour une chute diffuse ou des cheveux qui s’affinent ;
- la greffe de cheveux à Paris 16e : pour une zone dégarnie, quand l’alopécie est stabilisée ;
- la tricopigmentation : une micropigmentation du cuir chevelu qui donne une impression de densité ;
- la greffe de barbe : le même principe de prélèvement de follicules, appliqué à la barbe ;
- le traitement de la chute de cheveux : le panorama des causes et des solutions.
Les produits à base d’exosomes utilisés en esthétique n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché comme médicament en France ; le Dr Alimi en explique l’intérêt et les limites en consultation.
Quand une chute de cheveux doit-elle inquiéter ?
Selon Dermato-Info, le site de la Société française de dermatologie, nous perdons en temps ordinaire 50 à 100 cheveux par jour. On parle d’alopécie quand la perte devient anormale, qu’elle soit diffuse ou localisée, passagère ou durable.
Les signes qui justifient un rendez-vous :
- une chute abondante qui dure plus de quelques semaines ;
- une ou plusieurs plaques sans cheveux ;
- une raie qui s’élargit, des golfes qui se creusent, un sommet du crâne qui se voit ;
- des cheveux plus fins, qui poussent moins longs ;
- des démangeaisons, des rougeurs ou une sensibilité du cuir chevelu ;
- une chute après un accouchement, une maladie ou un amaigrissement, qui ne se calme pas.
À qui s’adresse la consultation ?
Aux hommes comme aux femmes, à tous les stades. Chez l’homme, la chute prend le plus souvent la forme d’un recul des tempes et d’un éclaircissement du sommet ; chez la femme, celle d’un éclaircissement diffus avec une raie qui s’élargit. Le stade se décrit avec l’échelle de Norwood-Hamilton chez l’homme et celle de Ludwig chez la femme.
On consulte en général pour l’une de ces raisons : une chute récente dont on veut connaître la cause, une calvitie qui progresse et que l’on souhaite freiner, ou un projet de greffe qui demande d’abord un avis sur la stabilité de l’alopécie. Dans tous les cas, la consultation commence par le diagnostic.
Chez la femme, le bilan cherche aussi une carence ou une cause hormonale. Des règles irrégulières ou des signes d’excès d’hormones mâles font discuter un bilan hormonal, comme le rappelle la fiche Dermato-Info sur les examens de l’alopécie androgénétique.
Quelles formes d’alopécie rencontre-t-on ?
| Forme | Ce que l’on observe | Ce que cherche le bilan |
|---|---|---|
| Alopécie androgénétique | Affinement progressif des cheveux ; tempes et sommet chez l’homme, raie chez la femme | Terrain familial, stade, signes hormonaux chez la femme |
| Effluvium télogène | Chute diffuse et abondante, quelques mois après un événement | Accouchement, fièvre, chirurgie, régime, stress, carence, thyroïde |
| Pelade | Plaques rondes et lisses, sans cheveux | Maladie auto-immune : avis dermatologique |
| Alopécie de traction | Chute sur les bords, aux tempes et au front | Coiffures serrées, tresses, extensions |
| Alopécies cicatricielles | Zones où le follicule est détruit | Lichen plan pilaire, lupus : avis dermatologique |
Dans l’effluvium télogène, les cheveux tombent en grande quantité deux à trois mois après l’événement déclencheur, d’après Dermato-Info ; ce décalage explique que l’on fasse rarement le lien seul. Dans les alopécies cicatricielles, le follicule est remplacé par un tissu fibreux et ne produit plus de cheveu : un diagnostic précoce protège ce qui reste. Pour le détail des causes, lisez notre article sur les causes d’une perte de cheveux.
Comment se passe le rendez-vous ?
La consultation suit un ordre précis :
- l’interrogatoire : début et évolution de la chute, événements des mois précédents (accouchement, maladie, régime, stress), traitements en cours, antécédents familiaux, habitudes de coiffure ;
- l’examen du cuir chevelu : répartition de la chute, densité sur les différentes zones, aspect des cheveux et de la peau du crâne ;
- la trichoscopie si elle est utile, à la caméra grossissante ;
- le bilan sanguin selon le cas, prescrit pour rechercher une carence ou un déséquilibre hormonal ;
- le diagnostic et le plan : le Dr Alimi explique le type d’alopécie, son stade, les options, les résultats que l’on peut attendre et le nombre de séances si un traitement est proposé.
La trichoscopie et le trichogramme
La trichoscopie, ou dermoscopie du cuir chevelu, utilise une caméra grossissante posée sur la peau. Elle montre ce que l’œil nu ne distingue pas : des cheveux de diamètres inégaux, signe de miniaturisation, des orifices de follicules vides, des signes d’inflammation. Le trichogramme, plus rarement utile, analyse au microscope quelques dizaines de cheveux prélevés pour mesurer la part de cheveux en phase de chute (Dermato-Info).
Le bilan sanguin, seulement s’il est utile
Une alopécie androgénétique typique se diagnostique à l’examen ; aucune analyse n’est systématiquement nécessaire, précise Dermato-Info. Le bilan sanguin se discute devant une chute diffuse, une chute chez la femme ou un contexte particulier : fer et ferritine, thyroïde, vitamines, hormones selon le cas. Pour aller plus loin, lisez notre article sur les carences qui font tomber les cheveux.
Préparer la consultation
Venez les cheveux propres, sans poudre densifiante ni produit coiffant, pour que le cuir chevelu soit lisible. Apportez vos analyses récentes, la liste de vos traitements et, si vous en avez, des photos plus anciennes qui montrent l’évolution.
Dermatologue ou médecin du cheveu, vers qui se tourner ?
Le Dr Alimi est médecin esthétique, il n’est pas dermatologue. Il pose le diagnostic des chutes courantes, au premier rang desquelles l’alopécie androgénétique et l’effluvium télogène, et réalise les traitements du cuir chevelu et la greffe de cheveux.
Une pelade, une alopécie cicatricielle, un cuir chevelu inflammatoire ou un diagnostic incertain demandent un avis dermatologique. Le dermatologue peut alors faire une biopsie du cuir chevelu : un petit fragment de peau et de follicules est prélevé pour être analysé (Dermato-Info). Les deux démarches se complètent : la consultation alopécie ne remplace pas le suivi d’une maladie du cuir chevelu par un dermatologue.
Qu’apporte la consultation ?
Le premier résultat de la consultation est un diagnostic : le type d’alopécie, son stade, et ce qui peut être fait. Parfois, la bonne réponse est d’attendre : après un effluvium télogène, la chute se calme le plus souvent une fois la cause passée ou corrigée.
Quand un traitement est engagé, son effet se juge en mois, au rythme du cycle du cheveu. Pour le minoxidil, Dermato-Info situe la première évaluation à 3 ou 4 mois. Pour les injections (mésothérapie, exosomes, microneedling), le calendrier est fixé avec vous au début du protocole. Après une greffe, les cheveux greffés tombent puis repoussent, et le résultat se juge sur plusieurs mois : le calendrier est détaillé sur la page greffe de cheveux.
Un traitement médical freine une alopécie androgénétique sans la faire disparaître : il s’entretient. Une greffe redonne de la densité à une zone, sans empêcher la chute des cheveux voisins, d’où l’intérêt de stabiliser l’alopécie avant.
Et ensuite, quel suivi ?
Vous repartez avec une hypothèse de diagnostic et, si besoin, une ordonnance d’analyses. Une fois les résultats connus, le plan est confirmé ou ajusté.
Si un traitement est décidé, le suivi sert à juger son effet et à adapter le rythme des séances. Après une séance d’injections au cuir chevelu, de légères rougeurs peuvent persister quelques heures ; on évite le sport intense pendant 24 heures et les consignes vous sont remises après la séance.
Si l’examen oriente vers une maladie du cuir chevelu, la suite passe par un dermatologue, et les traitements esthétiques attendent le diagnostic.
Combien coûtent les traitements capillaires à Paris ?
Tarifs des traitements capillaires de la clinique :
| Acte | Tarif |
|---|---|
| Greffe capillaire | Sur devis |
| Mésothérapie cuir chevelu | 200 € |
| Exosomes cuir chevelu | Dès 400 € |
| Microneedling + Cocktails vitaminés | 200 € |
| Tricopigmentation | Sur devis |
Le prix d’une greffe dépend du nombre de greffons nécessaires ; le devis est établi après l’examen. Source : nos tarifs.
Les traitements esthétiques du cuir chevelu (mésothérapie, exosomes, microneedling, tricopigmentation) et la greffe pour une alopécie androgénétique ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles prévoient un forfait de médecine esthétique : renseignez-vous auprès de la vôtre. La clinique propose des facilités de paiement pour certains actes.
Questions fréquentes sur la consultation alopécie
Quel spécialiste consulter pour une chute de cheveux ?
Un médecin qui examine le cuir chevelu : un dermatologue, ou un médecin formé aux traitements du cheveu, comme le Dr Alimi, médecin esthétique, pour les chutes courantes. Une pelade, une alopécie cicatricielle ou un cuir chevelu inflammatoire relèvent d’un dermatologue.
Où faire un diagnostic capillaire à Paris 16e ?
À la Clinique Spontini, 76 rue Spontini, 75016 Paris, en consultation alopécie avec le Dr Daniel Alimi : interrogatoire, examen du cuir chevelu, trichoscopie si besoin et bilan sanguin selon le cas.
Quel bilan sanguin pour une chute de cheveux ?
Il n’est pas systématique. Selon la situation, il recherche une carence en fer (ferritine), un trouble de la thyroïde, un manque de vitamines ou, chez la femme, un déséquilibre hormonal.
Combien de cheveux perd-on par jour normalement ?
En temps ordinaire, 50 à 100 cheveux par jour, selon Dermato-Info, le site de la Société française de dermatologie. Une chute plus abondante pendant plusieurs semaines, ou une zone qui se dégarnit, justifie un avis.
Quelle différence entre alopécie androgénétique et effluvium télogène ?
L’alopécie androgénétique est lente et progressive, liée à l’hérédité et aux hormones ; elle affine les cheveux zone par zone. L’effluvium télogène est une chute diffuse et abondante qui survient quelques mois après un événement (accouchement, maladie, régime, stress) et se calme le plus souvent une fois la cause corrigée.
La consultation alopécie s’adresse-t-elle aussi aux femmes ?
Oui. Chez la femme, la chute est plus souvent diffuse, avec une raie qui s’élargit ; le bilan cherche plus volontiers une carence, une cause thyroïdienne ou hormonale, ou une chute après une grossesse.
Faut-il consulter avant d’envisager une greffe de cheveux ?
Oui. La greffe se discute quand l’alopécie est diagnostiquée et stabilisée, avec une zone donneuse suffisante. La consultation vérifie ces points et, si la greffe est envisageable, prépare le devis. Le détail est sur la page greffe de cheveux à Paris 16e.
Les traitements de la chute de cheveux sont-ils remboursés ?
Les traitements esthétiques du cuir chevelu et la greffe pour une alopécie androgénétique ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles prévoient un forfait de médecine esthétique.
Que faut-il apporter à la consultation ?
Vos analyses récentes, la liste de vos traitements et, si vous en avez, des photos plus anciennes. Venez les cheveux propres, sans poudre densifiante ni produit coiffant.
Peut-on freiner une chute de cheveux avant qu’elle ne s’aggrave ?
Souvent, à condition d’en connaître la cause : corriger une carence, abandonner une coiffure qui tire, traiter tôt une alopécie androgénétique. Un traitement commencé tôt préserve les cheveux encore présents ; il ne fait pas repousser une zone dégarnie depuis longtemps.





