L’augmentation mammaire augmente le volume des seins et en modifie la forme. Elle se fait par prothèses (implants), par lipofilling (injection de votre propre graisse) ou en associant les deux, ce qu’on appelle une augmentation composite. Le Dr Nathanel Edery, chirurgien plasticien, vous reçoit en consultation à la Clinique Spontini, 76 rue Spontini, Paris 16e.
À qui s’adresse une augmentation mammaire ?
L’intervention s’adresse aux femmes qui souhaitent une poitrine plus volumineuse, par exemple dans ces situations :
« Le lipofilling des seins, c'est l'art de prélever la graisse là où elle est en excès, de la traiter, puis de la réinjecter dans la poitrine pour lui redonner du galbe, naturellement, sans prothèses. Environ 20 % de la graisse injectée est naturellement résorbée dans les mois qui suivent. »
- un volume jugé insuffisant par rapport à la silhouette (hypoplasie mammaire) ;
- une perte de volume après une grossesse, un allaitement ou un amaigrissement ;
- une asymétrie entre les deux seins ;
- une malformation comme les seins tubéreux ;
- une reconstruction mammaire après un cancer du sein.
L’intervention est réalisée à partir de 18 ans, une fois le développement de la poitrine terminé. Si vos seins sont tombants, des prothèses seules ne suffisent pas toujours : un lifting mammaire peut leur être associé.
Que se passe-t-il en consultation ?
La première consultation sert à comprendre ce que vous souhaitez. Le Dr Edery examine la poitrine : largeur de la base mammaire, épaisseur de la glande et de la peau, symétrie, position des aréoles. Il vous explique les trois techniques, les types d’implants (forme, volume, projection), l’emplacement des cicatrices, les suites et les risques.
« Pour une augmentation mammaire, en consultation je réalise une simulation 3D avec Crisalix pour définir avec précision le volume et la forme les plus adaptés. » Dr Nathanel Edery
Avant l’intervention :
- une mammographie et/ou une échographie mammaire, selon votre âge ;
- un bilan sanguin et une consultation d’anesthésie ;
- l’arrêt du tabac, demandé avant et après l’opération ;
- un devis détaillé et un document d’information vous sont remis.
Pour que cette première consultation soit utile, apportez vos dernières imageries des seins, la liste de vos traitements et de vos antécédents (opérations, grossesses, allaitements, variations de poids). Dites aussi si vous envisagez une grossesse : cela pèse sur le choix de l’incision et du moment de l’intervention. Des photos de poitrines qui vous plaisent aident à parler de volume et de forme avec des repères concrets.
La loi impose un délai d’au moins 15 jours entre la remise du devis et l’intervention (article L6322-2 et article D6322-30 du Code de la santé publique).
Comment se passe l’intervention ?
L’intervention se déroule sous anesthésie générale, dans un établissement chirurgical, distinct du cabinet de consultation. Elle dure environ une heure pour des prothèses et jusqu’à deux heures pour un lipofilling ou une technique composite. Vous sortez le jour même ou après une nuit.
Forme, contenu et position des prothèses
- Forme : ronde ou anatomique (en goutte). Une prothèse ronde remplit davantage le haut du sein ; une anatomique suit la pente naturelle du sein.
- Contenu : gel de silicone cohésif, plus rarement sérum physiologique (silicone ou sérum physiologique : différences).
- Surface : l’ANSM recommande d’utiliser de préférence des implants lisses en chirurgie esthétique (ANSM, retrait des implants macrotexturés).
- Projection : elle se choisit avec le volume (choisir la projection de ses implants).
- Position : devant le muscle pectoral (sous la glande), derrière le muscle, ou en dual plane : la partie haute de l’implant est sous le muscle, la partie basse sous la glande.
- Incision : dans le sillon sous le sein, au bord inférieur de l’aréole ou dans l’aisselle.
Lipofilling mammaire
La graisse est prélevée par lipoaspiration sur le ventre, les hanches ou les cuisses, purifiée, puis réinjectée dans les seins. Le gain est limité, de l’ordre d’une demi-taille de bonnet par séance, et une partie de la graisse est résorbée dans les mois qui suivent. Détails sur la page lipofilling mammaire à Paris.
Augmentation composite
L’implant donne le volume, la graisse injectée autour adoucit ses contours, surtout chez les patientes minces (la technique composite pour la poitrine).
Quelle technique et quel implant choisir ?
| Critère | Prothèses mammaires | Lipofilling mammaire | Augmentation composite |
|---|---|---|---|
| Principe | Implant inséré par une courte incision (sillon, aréole ou aisselle), devant ou derrière le muscle | Graisse prélevée par lipoaspiration, purifiée, réinjectée | Prothèses et lipofilling |
| Durée de l’intervention | Environ 1 h | Jusqu’à 2 h | Jusqu’à 2 h |
| Anesthésie et hospitalisation | Générale ; ambulatoire ou 1 nuit | Générale ; ambulatoire ou 1 nuit | Générale ; ambulatoire ou 1 nuit |
| Gain de volume | Défini à l’avance, important si besoin | Limité, environ une demi-taille de bonnet par séance | Volume de l’implant, contours adoucis par la graisse |
| Cicatrices | Sillon, aréole ou aisselle (3 à 4 cm environ) | Petites incisions sur les zones de prélèvement | Les deux |
| Dans le temps | Durée de vie variable, suivi à vie (voir plus bas) | La graisse qui a pris évolue ensuite avec le poids | Comme les prothèses pour l’implant |
| Prix indicatif | Dès 6 500 € | Dès 7 500 € | Dès 9 000 € |
Le choix se fait en consultation, selon le volume souhaité, la graisse disponible et la qualité de la peau (lipofilling mammaire ou prothèses : que choisir ?).
Prothèse ronde ou anatomique ?
Vue de face, une prothèse ronde est un disque, et son volume se répartit à parts égales entre le haut et le bas : elle remplit le décolleté et arrondit le haut du sein. Une prothèse anatomique a la forme d’une goutte, plus fine en haut et plus pleine en bas, comme la pente d’un sein non opéré. Plus vos tissus sont fins, plus la forme de l’implant se devine sous la peau, ce qui oriente le choix. Une prothèse anatomique doit garder son orientation : si elle tourne dans sa loge, la forme du sein change, ce qui n’a pas de conséquence visible avec une prothèse ronde (prothèses rondes ou anatomiques).
Comment se choisit la taille des implants ?
La taille d’un implant s’exprime en centimètres cubes, pas en bonnet, et le volume n’est qu’un des paramètres. Le premier est la largeur de base : elle se choisit d’après la largeur de votre sein et de votre thorax, pour que l’implant ne déborde ni vers l’aisselle ni vers le milieu de la poitrine. Le deuxième est la projection, c’est-à-dire la distance dont l’implant avance vers l’avant. À largeur égale, un profil bas, modéré ou haut donne un sein plus ou moins bombé. Le volume découle de ces deux mesures, si bien que le même nombre de centimètres cubes ne donne pas le même bonnet chez deux femmes (quel bonnet avec 500 cc ?, l’effet du profil sur le décolleté).
Devant ou derrière le muscle ?
Le muscle grand pectoral recouvre le haut du thorax. L’implant peut se placer devant lui, sous la glande, quand la glande et la graisse sont assez épaisses pour bien le recouvrir. Derrière le muscle, le haut de l’implant est mieux couvert, ce qui compte chez une patiente mince dont le décolleté laisserait deviner le bord de l’implant ; les premiers jours sont en revanche plus douloureux. Le dual plane associe les deux : le muscle couvre la partie haute de l’implant, la glande sa partie basse, ce qui laisse l’implant remplir le bas du sein. Sous le muscle, une contraction forte du pectoral peut déplacer légèrement l’implant, un point à aborder si vous pratiquez un sport qui sollicite le haut du corps (l’implant se place-t-il devant ou derrière le muscle ?).
Par où l’implant est-il mis en place ?
L’incision dans le sillon sous le sein donne un accès direct à la loge, et la cicatrice se cache dans le pli. L’incision au bord inférieur de l’aréole suit la limite de couleur entre l’aréole et la peau du sein, où la cicatrice se fond, mais elle traverse la glande, ce qui peut gêner un allaitement futur. L’incision dans l’aisselle ne laisse aucune cicatrice sur le sein, mais le chirurgien travaille alors à distance de la loge, et cette voie se discute selon l’implant choisi. La décision se prend avec vous, selon l’implant, la taille de l’aréole et vos projets de grossesse.
Quel résultat et quelles cicatrices attendre ?
Le changement de volume se voit dès l’intervention. La poitrine reste gonflée et un peu haute pendant quelques semaines ; elle s’assouplit et prend sa forme stable entre 3 et 6 mois. La cicatrice est rosée les premiers mois puis s’éclaircit en général sur un an. Évitez le soleil sur la cicatrice pendant cette période.
Avec les années, le sein opéré continue de vieillir comme un sein non opéré : une grossesse, des variations de poids ou la pesanteur peuvent le faire descendre autour de l’implant. Un lifting des seins peut alors être associé, par exemple lors d’un changement d’implants.
Les cas présentés sur cette page sont des cas réels du Dr Edery, avec la technique, le volume et le délai depuis l’intervention. Ils ne prédisent pas votre résultat. D’autres cas sont sur la page avant-après.
Avant / après : patients du Dr Edery












































Photos publiées par le médecin sur son compte Instagram. Chaque résultat est propre à un patient et ne préjuge pas du vôtre.
Combien de temps pour récupérer ?
Les premiers jours, la poitrine est tendue et douloureuse, surtout si l’implant est placé derrière le muscle. Des antalgiques simples suffisent le plus souvent. Des bleus et un gonflement apparaissent sur les seins et, en cas de lipofilling, sur les zones de prélèvement (douleur trois semaines après : est-ce normal ?).
| Période | Ce qui se passe |
|---|---|
| Jour 0 | Intervention de 1 h (prothèses) à 2 h (lipofilling ou composite), sortie le jour même ou le lendemain |
| Jours 1 à 7 | Douleur modérée, bleus, gonflement ; soutien-gorge de contention jour et nuit |
| Jours 7 à 10 | Reprise d’un travail sans effort physique |
| Semaines 4 à 6 | Fin du soutien-gorge de contention (quand le retirer la nuit) |
| Semaine 6 | Reprise progressive du sport |
| Mois 3 à 6 | Forme stabilisée |
Ces délais sont des moyennes : ils varient selon la technique, votre métier et la cicatrisation. Un suivi post-opératoire régulier est assuré par le Dr Edery.
Dormir, lever les bras, conduire
Les premières semaines, dormez sur le dos, le buste un peu surélevé si cela vous soulage. Gardez les coudes près du corps pour les gestes du quotidien, évitez de lever les bras au-dessus des épaules et de porter des charges lourdes, et prévoyez de l’aide si vous avez de jeunes enfants. La conduite reprend quand vous pouvez tourner le volant et freiner fort sans douleur, et jamais sous un antalgique qui rend somnolente. Le Dr Edery vous dit au contrôle quand dormir sur le côté puis sur le ventre (préparer la maison avant une opération du sein, se laver les cheveux sans lever les bras).
Quels signes doivent vous faire appeler ?
Appelez sans attendre si un sein gonfle nettement plus que l’autre ou devient très tendu dans les heures ou les jours qui suivent, ce qui peut traduire un hématome. Même chose en cas de fièvre, de rougeur qui s’étend, d’écoulement par la cicatrice ou de douleur qui augmente au lieu de diminuer. Plus tard, un sein qui durcit, change de forme, gonfle ou devient douloureux, même des années après la pose, justifie une consultation.
Quels sont les risques ?
Comme toute chirurgie, l’augmentation mammaire comporte des risques. Les plus fréquents sont :
- un hématome, qui peut demander une reprise au bloc dans les premières heures ;
- une infection ;
- une modification de la sensibilité du mamelon, le plus souvent transitoire ;
- une coque (contracture capsulaire) : la membrane que le corps forme autour de l’implant s’épaissit et durcit le sein (comprendre la coque) ;
- une asymétrie, un déplacement ou une rotation de l’implant ;
- une rupture de l’implant avec le temps (rupture ou fuite d’une prothèse).
Le lymphome associé aux implants (LAGC-AIM) est un lymphome rare qui peut se développer autour d’un implant mammaire. Le risque est plus élevé avec les implants macrotexturés, retirés du marché français en 2019 ; l’ANSM ne recommande pas de les retirer à titre préventif. Il faut consulter si un sein gonfle nettement, devient douloureux, rouge, ou si une masse apparaît, même des années après la pose (ANSM).
Pour le lipofilling, une partie de la graisse peut ne pas prendre ; de petits kystes ou nodules graisseux sont possibles et se voient à l’échographie.
Comment reconnaître une coque ?
Le sein devient plus ferme, puis dur, parfois douloureux, et sa forme s’arrondit ou remonte. Un seul côté peut être touché. L’examen et l’imagerie confirment le diagnostic. Quand la gêne le justifie, le traitement est chirurgical : retrait de la membrane épaissie et, le plus souvent, changement d’implant.
Faut-il changer ses implants un jour ?
La durée de vie d’un implant ne peut pas être prédite : elle dépend de chaque patiente et de l’usure de l’implant. L’ANSM ne prévoit pas de remplacement systématique à date fixe. Elle recommande un examen clinique des seins chaque année, avec une imagerie si besoin (ANSM). Un changement se discute en cas de rupture, de coque ou si vous souhaitez modifier le résultat (changement de prothèses mammaires).
Les implants n’empêchent pas le dépistage du cancer du sein. Signalez-les au radiologue, qui adapte les clichés et les complète si besoin par une échographie (implants et mammographie).
Combien coûte une augmentation mammaire à Paris ?
| Intervention | Prix indicatif |
|---|---|
| Prothèses mammaires | Dès 6 500 € |
| Lipofilling mammaire | Dès 7 500 € |
| Augmentation composite (prothèses et graisse) | Dès 9 000 € |
Ces tarifs sont indicatifs et varient selon la technique et les gestes associés. Le devis détaillé est remis après la consultation. Les prix de toutes les interventions sont sur la page tarifs.
L’augmentation mammaire esthétique n’est pas remboursée. L’Assurance maladie peut prendre en charge une partie des frais en cas d’absence ou de quasi-absence de développement des seins, de malformation (seins tubéreux, syndrome de Poland), d’asymétrie importante ou de reconstruction après un cancer. Le chirurgien envoie alors une demande d’entente préalable ; un médecin-conseil peut vous convoquer. Les dépassements d’honoraires restent à votre charge, en partie remboursés selon votre mutuelle.
Bien choisir son chirurgien plasticien
Le Dr Nathanel Edery est chirurgien plasticien, reconstructeur et esthétique (RPPS 10102261806). Pour choisir votre chirurgien, vérifiez sa qualification en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique sur l’annuaire santé, demandez où il opère et qui assure le suivi après l’intervention.
Les différents types d’augmentation mammaire
- Augmentation mammaire composite : L’augmentation mammaire composite associe, dans le même temps opératoire, la pose d’implants et un lipofilling.
- Lipofilling mammaire : Le lipofilling mammaire augmente le volume des seins avec la propre graisse de la patiente, sans prothèse.
- Changement de prothèses mammaires : Le changement de prothèses mammaires consiste à retirer les implants en place pour en poser de nouveaux, ou parfois à les retirer sans les remplacer.
- Correction des seins tubéreux : Les seins tubéreux correspondent à une malformation mammaire liée à un développement incomplet de la glande.
- Correction des asymétries mammaires : La correction de l’asymétrie mammaire vise à rééquilibrer la forme, le volume et parfois la position des seins.
Questions fréquentes sur l’augmentation mammaire
Vos questions, en vidéo
Quelles sont les techniques d’augmentation mammaire ?
Il en existe trois : la pose de prothèses, le lipofilling (injection de votre propre graisse) et la technique composite qui associe les deux. Le choix dépend du volume souhaité, de votre morphologie et de la graisse disponible.
Quelle est la différence entre prothèses et lipofilling ?
Les prothèses apportent un volume choisi à l’avance, sans limite de graisse disponible, mais demandent un suivi à vie. Le lipofilling donne un résultat souple, avec un gain limité à environ une demi-taille de bonnet par séance.
Comment choisir la taille de ses prothèses ?
Le volume dépend surtout de la largeur de votre thorax et de l’épaisseur de vos tissus. En consultation, le Dr Edery prend ces mesures et vous montre le résultat en simulation 3D.
Quelle cicatrice après une augmentation mammaire ?
Une cicatrice de 3 à 4 cm environ, dans le sillon sous le sein, au bord inférieur de l’aréole ou dans l’aisselle. En cas de lipofilling, de petites incisions sur les zones de prélèvement.
Combien de temps durent les implants mammaires ?
Leur durée de vie ne peut pas être prédite. Il n’y a pas de remplacement obligatoire à date fixe : l’implant se surveille par un examen clinique annuel, avec imagerie si besoin. On le change en cas de rupture, de coque ou de souhait de modifier le résultat.
Quelles sont les suites opératoires ?
Soutien-gorge de contention jour et nuit pendant 4 à 6 semaines, reprise du travail vers 7 à 10 jours, sport à 6 semaines. Douleur modérée et gonflement les premiers jours. Forme stabilisée entre 3 et 6 mois.
Peut-on allaiter après une augmentation mammaire ?
Le plus souvent oui, surtout avec une incision dans le sillon sous le sein ou dans l’aisselle, qui ne traverse pas la glande. Une incision autour de l’aréole peut parfois gêner l’allaitement. Parlez-en en consultation si vous avez un projet de grossesse.
Quelles sont les contre-indications ?
Une grossesse ou un allaitement en cours, un trouble de la coagulation, un tabagisme non arrêté, un cancer du sein non traité, une maladie auto-immune non contrôlée. Un bilan préopératoire est systématique.
Les implants augmentent-ils le risque de cancer du sein ?
Les implants ne sont pas associés à un risque accru de cancer du sein. Un lymphome rare, le LAGC-AIM, est associé aux implants, surtout macrotexturés. Les mammographies restent possibles avec des implants ; signalez-les au radiologue.
À quel âge peut-on faire une augmentation mammaire ?
À partir de 18 ans, une fois la poitrine développée. Il est préférable d’avoir terminé ses grossesses pour que le résultat reste stable.
Quel est le prix d’une augmentation mammaire à Paris ?
À la Clinique Spontini : prothèses dès 6 500 €, lipofilling dès 7 500 €, composite dès 9 000 €. Le devis détaillé est remis après la consultation.
L’augmentation mammaire est-elle remboursée ?
Non quand elle est esthétique. Une prise en charge partielle est possible en cas d’hypoplasie sévère, de malformation, d’asymétrie importante ou de reconstruction, après entente préalable avec l’Assurance maladie.
Comment dormir après une augmentation mammaire ?
Sur le dos les premières semaines, avec le soutien-gorge de contention, le buste un peu surélevé si cela vous soulage. Le Dr Edery vous indique au contrôle quand reprendre le côté puis le ventre.
Peut-on prendre l’avion avec des implants mammaires ?
Oui, les variations de pression en cabine n’abîment pas un implant en gel de silicone. Juste après l’intervention, demandez au Dr Edery à partir de quand voyager, surtout pour un long trajet.
Des implants suffisent-ils si les seins sont tombants ?
Pas toujours. Quand l’aréole est descendue et la peau distendue, un implant seul remplit le sein sans le remonter ; un lifting mammaire lui est alors associé. C’est l’examen en consultation qui tranche.










